La Chronique Internationale de Salifou DIAGNE
Dans les trois pays de l'AES, la décision de Emmanuel Macron de reconnaître la Palestine comme État, peut-elle lui permettre un début de retour en grâce ?
Aux célestes phalanges qui agissaient pour la reconnaissance de la Palestine comme État, Emmanuel Macron, avec l'étendard de la France et au sentier de la paix, s'est associé au mouvement.
La reconnaissance de la Palestine avec Emmanuel Macron retentira en septembre prochain aux Nations Unies et après en tout lieu, cette reconnaissance sera chantée comme cantique.
Dans l'AES où le prix des combats souverainistes ne vient que commencer contre la France, les avis sont partagés.
Pour certains, même si cet ennemi idéologique de notoriété publique, continue de faire rage contre leur alliance, cette décision de Emmanuel Macron est à saluer.
PALESTINE : SOURCE D'INSPIRATION...
En organisant une grande réunion récemment pour une dynamique internationale pour la Palestine, l'histoire retiendra de Emmanuel Macron, sa contribution.
Grâce à lui, à l'heure de la guerre au Gaza, entre génocide et famine, le président français fait briller l’aurore sur cet État écarquillé en terres éparses pour l’horizon de l'indépendance.
Pour d'autres, entre le châtiment contre la France qui a déjà produit la méfiance et celui qui fait la paix, c'est deux mondes différents.
Le fossé entre la France et l'AES exige d'expier les forfaits et les reliquats de l'impérialisme français manifeste contre le choix des peuples malien, burkinabè et nigérien.
De ce fait, même si la France fait résonner la trompette de la reconnaissance de la Palestine, l'immortelle couronne de ses velléités de déstabilisation contre l'AES demeureront.
Au nom de l'histoire de la Palestine, les peuples de l'AES ont à apprendre davantage de l’armure de la résistance.
Que la France cesse donc de se revêtir de son triomphe pour continuer par mettre à genoux certains peuples.
lafriqueenmarche du 4 août 2025 No 970


