« Si Me Robert Dossou, en lieu et place, après la séance préparatoire, a fait un point à la presse, cela va dans la droite ligne de la bonne organisation mise en place par cette nouvelle institution...», déclare Nicéphore Soglo joint au téléphone à Paris (France)où il est depuis quelques jours.
L'ancien président béninois poursuit : « En tant que Doyen d'âge, j'ai convoqué les sénateurs pour ce 30 juillet. Malheureusement, j'ai été contraint d'honorer un rendez-vous médical annuel à Paris...».
« Nul n'étant indispensable, et fort de l'élégance institutionnelle, en synergie avec les autres sénateurs, nous avions pu trouver des formulations nobles pour veiller à l’essentiel. Dans un horizon de sérénité, nous avions recouru à Me Robert Dossou. En fonction du critère d'âge, il a pris la relève en tant que Doyen d'âge par intérim afin que ma raison médicale, jamais n'altère la stature de notre institution...», souligne Dieudonné Soglo.
ENTRE IMPÉRATIFS PERSONNELS ET PRÉSERVATION DE L'ESSENTIEL INSTITUTIONNEL
« Ce 30 juillet, c'est avec un profond regret que je ne pourrai pas honorer de ma présence ce 1er rendez-vous institutionnel...», a encore fait savoir Nicéphore Soglo.
« Mes pensées accompagnent les travaux et les échanges de cette rencontre majeure. Les Sénateurs sont déjà pleinement mobilisés pour assurer l'amorce parfaite de cette institution...», insiste l'ancien président béninois.
« Après mes impératifs personnels majeurs, je reviendrai bientôt avec toute l'énergie nécessaire pour honorer notre capital démocratique à l'aube de cette nouvelle dynamique institutionnelle, de ce premier rendez-vous fondateur pour le Bénin afin de pouvoir aborder nos futurs défis avec toute l'énergie et la clairvoyance requises...», martèle Nicéphore Soglo pour conclure cet entretien.
Propos recueillis par le Service Communication du Cabinet du Président SOGLO
lafriqueenmarche du 29 juillet 2026 No 1236


