La visite d'État du Pape Léon XIV en Algérie, prévue du 13 au 15 avril 2026, est un événement historique majeur.
Le séjour pastoral de Léon XIV est la toute première visite d'un souverain pontife dans le pays depuis son indépendance en 1962
Au titre de la réaction du gouvernement algérien, sous l'impulsion du président Abdelmadjid Tebboune, l'exécutif algérien, a bien accueilli cette annonce avec un enthousiasme officiel marqué.
En effet, la présidence de la République s'est officiellement félicitée de la teneur du communiqué du Vatican, voyant en cette visite une opportunité de consolider les liens d'amitié et de confiance.
Pour accueillir le pape, une Commission nationale, a été chargée de l'organisation, et le président a personnellement présidé des réunions pour évaluer les préparatifs à Alger et Annaba.
Le gouvernement souligne que ce voyage ouvre de nouvelles perspectives de coopération et réaffirme le rôle de l'Algérie comme une terre de dialogue entre les civilisations et les religions.
JOIE DES ALGÉRIENS
L'annonce du séjour du pape suscite des réactions variées au sein de la population, oscillant entre curiosité historique et fierté diplomatique.
Sur les réseaux sociaux et dans les médias locaux, beaucoup voient cette visite comme une reconnaissance de "l'Algérie nouvelle" et de son rayonnement sur la scène mondiale.
Mieux, la visite prévue à Annaba pour marcher sur les traces de Saint-Augustin (figure historique née sur le sol algérien), suscite un vif intérêt. Les citoyens y voient une occasion de mettre en lumière l'histoire millénaire et multiculturelle du pays avec un intérêt culturel et mémoriel.
Pour les Algériens, cette visite a une dimension de dialogue entre le monde musulman et le monde chrétien. C'est donc un signal fort pour la paix globale.
Par Salini RUCCI correspondance particulière depuis Rome
L'Afrique en marche du 11 mars 2026 No 1135
