La date butoir officielle de la CPT est fixée pour ce 7 février 2026 selon le décret de création du CPT et l'accord du 3 avril 2024 qui prévoient la fin de ses fonctions pour le 7 février 2026. Cependant, le pays ne se trouve-t-il pas aujourd'hui dans une impasse politique majeure?
L'objectif initial de remettre le pouvoir à un président élu ce 7 février n'a pas été atteint en raison de l'insécurité persistante liée aux gangs et de retards de financement.
Le mandat du Conseil expire officiellement ce samedi 7 février 2026. Ce qui engendre un risque de vide institutionnel.
VERS UN NOUVEAU CALENDRIER
Un chronogramme électoral révisé, approuvé fin 2025, prévoit désormais le premier tour des élections le 30 août 2026 et l'investiture d'un nouveau président seulement le 7 février 2027.
Ces contingences dans un contexte international difficile où les États-Unis, l'OEA et la Caricom ont rappelé l'importance de cette échéance et soutiennent actuellement le gouvernement du 1er ministre, Alix Didier Fils-Aimé pour maintenir la stabilité.
Dans cet imbroglio, la population reste dans l'attente d'une issue claire alors que la violence des gangs continue de paralyser une grande partie de la capitale.
Le Conseil de transition devrait, en théorie, quitter ses fonctions demain, mais les discussions se poursuivent pour déterminer quelle autorité assurera la gouvernance au-delà de cette date.
Radji SANOUSSI depuis les USA
L'Afrique en marche du 6 février 2026 No 1111

