Lors de la mutinerie militaire survenue à Niamey, la Garde présidentielle a joué un rôle déterminant de premier rempart.
Avec promptitude et efficacité, la Garde présidentielle a repoussé l'assaut direct contre le palais présidentiel.
Ce qui a permis de préserver ainsi le cœur du pouvoir du général Abdourahamane Tiani.
Cette garde a mené des actions précises menées pour faire barrage aux insurgés.
Ainsi, elle a bloqué et défendu l'enceinte présidentielle. Face aux militaires mutins (venus notamment de garnisons de l'intérieur comme Ouallam et Dosso) qui tentaient de pénétrer dans le palais de la présidence, la garde présidentielle a engagé des combats intenses pour sécuriser le site et interdire tout accès aux insurgés.
Contrairement aux soldats frondeurs issus des forces armées et des forces spéciales, la Garde présidentielle est restée strictement loyale et fidèle au général Tiani, évitant un effondrement de la chaîne de commandement au sommet de l'État.
Cette loyauté totale envers le régime a permis un verrouillage stratégique de la capitale.
En coordination avec les forces de défense et de sécurité loyales, elle a rapidement bouclé et bloqué l'ensemble des accès menant à la présidence ainsi qu'à la télévision nationale (ORTN), neutralisant les tentatives des mutins de s'emparer des médias d'État.
Grâce à cette prompte riposte au niveau du palais présidentiel, le cœur du régime a été sanctuarisé tandis que le reste de l'armée se chargeait de circonscrire la mutinerie autour de la base aérienne 101.
À titre de rappel, le général Tiani a été ancien patron de la Garde présidentielle. C'est d'ailleurs à la tête de ce corps d'élite qu'il a perpétré le coup d'État contre le président Bazoum en juillet 2023.
lafriqueenmarche du 29 août 2026 No 1246

