Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a lancé un avertissement urgent le 30 janvier 2026. Il  signalait un "effondrement financier imminent" de l'organisation si rien n'est fait  António Guterres, a lancé un SOS et recherche en urgence un milliard de dollars pour sauver l'institution. 

La situation financière de l'ONU est jugée critique pour plusieurs raisons. Il y les arriérés records. En effet, l'organisation a terminé l'année 2025 avec un montant record de 1,568 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double par rapport à l'année précédente

L'autre raison, c'est le retrait américain. La crise est exacerbée par les décisions de l'administration américaine de suspendre ses contributions à de nombreuses agences onusiennes dans le cadre de ses politiques "America First".

Par rapport aux risques de cessation de paiement, Guterres a prévenu que les réserves de liquidités pourraient être épuisées dès juillet 2026, compromettant l'exécution du budget ordinaire de 3,45 milliards de dollars adopté pour cette année.

Le chef de l'Onu dénonce un cycle "kafkaïen" où l'institution est légalement contrainte de rendre aux États membres des fonds non dépensés, alors même que ces sommes n'ont parfois jamais été perçues. À l'Onu, ces règles financières obsolètes doivent être surmontées.

Pour tenter de stabiliser l'institution, le secrétaire général a mis en place l'initiative UN80, visant à réduire les coûts par la suppression de 2 400 postes et une révision de l'efficacité opérationnelle. 

L'appel de Antonio Guterres sera-t-il entendu dans l'immédiat pour sauver l'institution de la banqueroute ? 

Saroukath SALIM correspondante aux USA