Le nouveau souverain pontife comme par dévoiler sa stratégie de promotion à la Curie romaine. Ses premières importantes nominations sont des  confirmations aux postes. Est-ce une démarche de l'Américaino-péruvien, le temps d'adapter ses choix pastoraux et administratifs? 

Le secrétaire d’État du Saint‑Siège ne change pas pour le moment de titulaire. C'est le même que sous feu François. 


NOUVEAU/ANCIEN...

Le cardinal Pietro Parolin reste en fonction, car confirmé dans son rôle essentiel de premier ministre de la diplomatie vaticane par Léon XIV. 


Cardinal Pietro Parolin est maintenu à son poste de secrétaire d'État du Vatican


En confirmant Pietro Parolin à la tête de la Secrétairerie d’État,  l'ancien/nouveau secrétaire d'État rentre dans les plans actuels, mais provisoires d'un stratégie d'observation avant l’action. 

En effet, le cardinal Parolin est réputé proche des milieux diplomatiques et très engagé sur les dossiers de paix, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et ailleurs. À l'heure de la guerre Iran/Israël, il pourra faire montre d'une expertise avérée même si depuis son élection, Léon XIV a adopté un ton mesuré, interprété comme de la réserve.

Par ce choix du cardinal Parolin, Léon XIV montre sa volonté d’internationaliser davantage l’approche de l’Église sur les affaires mondiales.

Outre Parolin, Giovanni Cesare Pagazzi qui a été nommé en mars 2025 sous feu François et qui a quitté le poste de secrétaire au Dicastère pour la culture et l’éducation pour devenir archiviste et bibliothécaire de la Sainte Église romaine a été également confirmé par Léon XIV.

La plus importante vraie nomination dans la Curie romaine depuis l'avènement de Léon XIV est celle de sœur Tiziana Merletti. Elle a été nommée comme secrétaire du Dicastère pour la vie consacrée et les sociétés de vie apostolique.

L'Américaino-péruvien, pour le moment, fixe, regarde, sous pèse en attendant certainement de transformer l’appareil central de l’Église catholique. Pour l'instant, il lit les profils avant de faire valoir sa carte de décision dans un an ou deux ans. 

Même au Vatican, haut lieu d'espérance, on retient son souffle.


Salini RUCCI correspondance  particulière depuis Rome


lafriqueenmarche  du 25 juin 2025 No 941