Le grand jour est arrivé Désormais aux stars tels que Ronaldo, Messi, Mbappe, Kane, Sadio Mané, Salah...de reconquérir la beauté du monde.
La Coupe du Monde 2026 débute ce jour. Cependant, même si les sensations fortes des terriens footeux sont garanties, un vent de déceptions dues au prix cher des billets sans oublier les dérives de l'administration Trump sont vivaces. Quel pourrait être l'impact de cette ambiance sur cette compétition ?
Avant tout propos, vous ne rêvez pas vous internautes de ce site en lisant mon nom pour animer quotidiennement cette Chronique foot dans le cadre de cette Coupe du monde 2026.
Il y a quelques jours, j'ai fait cette proposition à la rédaction d'animer cette chronique depuis les USA, Chronique qui sera intitulée : " Des rives du Mississippi au sommet de Denali". Ma demande a été acceptée et me voici dans le grand bain.
Pour justifier le titre de ma Chronique, il faut juste rappeler que le Mississippi/Missouri est le plus long fleuve des USA tandis que le Mont Denali est le plus haut sommet de ce pays.
Les stars Ronaldo, Messi, Mbappe, Kane, Sadio Mané, Salah...vont reconquérir la beauté du foot dès ce jour à partir des rives du Mississippi/ Missouri et espérer aller au sommet du Denali pour remporter le trophée.
Nous nous focalisons sur les USA, même si cette compétition est co-organisée avec le Mexique et le Canada.
AU NOM DE LA POÉSIE DU FOOT
Aujourd'hui, la Terre s'arrête, le cuir s'anime, et les cœurs s'emballent pour le coup d'envoi de la Coupe du monde 2026.
Depuis 1930, on connaît la magie pure de cette compétition. Ce soir dans le panthéon du foot à Mexico, quand le sifflet va retentir, vibrant dans l’air d'été, le Mexique et l'Afrique du Sud vont ouvrir le bal.
Dès le coup d'envoi, ce sera la promesse d'un grand tournoi, d'une folle odyssée comme sait si bien le faire le mondial.
Et quand les hostilités seront ouvertes, le pays de Georges Washington aura le monopole des matchs à quelques jours du 250 ème anniversaire d'indépendance des USA.
À quelques heures du coup d'envoi de ce mondial 2026, on sent monter la fièvre, ce frisson sous la peau.
Quand le monde s’unit autour du seul drapeau du foot, c'est l'ivresse du stade, le grand cri de la foule, une vague de bonheur qui s'élance et qui roule.
Pourtant, le rêve est cher, le prix des billets est un poison. Les tribunes se ferment aux humbles de la Nation. Le billet est un luxe, le voyage un abîme, où la passion du peuple s'efface devant la volonté d'être dans les tribunes.
La fête est confisquée par l'argent souverain. Laissant le vrai supporter sur le bord du chemin.
Dans l'ombre des grands stades pour la gloire du foot, l’administration Trump écrit une autre histoire.
Avec les décrets aux frontières, une sorte de mur s'est dressée devant les fans des 48 équipes qualifiées.
Le jeu se joue aussi là où l'espoir s'enfuit. La politique s'invite, lourde et pleine d'excès. Tachant le vert gazon de ses sombres décrets.
Cependant, qu'importe l'orage et les droits bafoués, dès que le ballon roule, les yeux sont rivés. C'est cela aussi la magie du foot.
C'est l'instant magnétique où le premier coup de sifflet efface le reste, où le cœur bat au rythme d’une ferveur universelle.
Cette promesse de communion, de gestes de génie et de larmes de joie collective procure un frisson unique, cette décharge d'adrénaline pure que seul le football sait offrir.
Le tournoi s'élance avec le sentiment que le foot a été l'otage d'un agenda politique rigide.
Mais alors que le ballon commence à rouler, une certitude demeure : le jeu a son propre langage.
Désormais aux stars Ronaldo, Messi, Mbappe, Kane, Sadio Mané, Salah...de reconquérir la beauté du monde avec le foot.
Entre joie, extase infinie du foot et colère sourde, que la ferveur commence, et que vive le foot.
L'Afrique en marche du 11 juin 2026 No 1199

