(Sur Les Rives Du Mississippi Au Mont Denali La Chronique de Saroukath SALIM depuis les USA).
Dans les derniers instants de leur match, quatre équipes africaines ont été éliminées en 16 èmes de ce mondial. Et si Le sifflet final loin d'être une sentence, était un rendez-vous avec le destin?
"Lions de la Teranga", "Éléphants" de Côte d'Ivoire, "Léopards" de RDC et "Bafana Bafana" d'Afrique du sud ont perdu leur match dans les derniers instants.
À Le Cap, Abidjan, Kinshasa, Dakar, loin de sécher les larmes, la frustration est totale.
Le cas le plus incompréhensible est celui du Sénégal face à la Belgique. Alors qu'il ne restait que quelques minutes pour la fin et pour une victoire certaine, pour un couronnement normal pour les 8 èmes de finale, les "Lions de la Teranga" ont fléchi
genoux.
Loin d'une malédiction, les équipes africaines n'ont pas pu réussir leur test d'endurance. "Bafana Bafana", "Éléphants", "Léopards" et "Lions" ont plié dans les derniers instants.
APPRENDRE À BRISER LES CHAINES DU TEMPS
Les dernières minutes ne doivent plus être le tombeau du football africain. En effet, les équipes du continent, doivent savoir garder le score comme armure de combat.
Il est inadmissible que le gong final devienne le cri de désolation. Il est intolérable que la fatalité des derniers instants prennent le dessus sur les dieux du stade. Il est inconcevable que les guerriers à quelques minutes de la gloire soient éprouvés.
La fatalité est un mensonge que les équipes africaines doivent refuser d'accepter afin d'être plus féroces et mystiques.
Cette douleur de la dernière seconde sera-t-elle le feu qui forge le fer pour les prochaines joutes footballistiques ?
L'Afrique en marche du 2 juillet 2026 No 1217

