Hariana Veras Victoria est son nom. Elle est Angolaise de nationalité et journaliste de carrière. Elle vit aux USA et est devenue une source très éclairée pour l'administration Trump pour dénoncer les agissements du Rwanda en RDC.
Hariana Veras dérange Kigali. Cette journaliste angolaise s’est imposée, en quelques mois, comme l’une des voix les plus audibles de la crise humanitaire et sécuritaire en République démocratique du Congo dans les cercles du pouvoir américain à la Maison Blanche à l'ère de Trump lI.

La journaliste angolaise Hariana Veras, par le biais de son travail relatif à la situation à l'Est de la RDC...
Bien introduite à la Maison-Blanche, au Sénat et au Pentagone, Hariana Veras, a fait du drame congolais, un combat personnel et professionnel. Née à Malanje en Angola, Hariana Veras jouit aujourd’hui d’une forte crédibilité auprès des autorités américaines, des élus et de plusieurs institutions stratégiques à Washington.
Depuis 2025, Hariana Veras ne se contente plus de relayer l’actualité dans l'Est de la RDC, région endeuillée du fait des coups de butoir du M23 sous le parapluie du Rwanda.
VOIX CRÉDIBLE ET AUDIBLE
... est très écoutée par Donald Trump, le président américain. Ce qui dérange les autorités du Rwanda.
Hariana Veras est devenue un canal d’influence, portant la voix et les revendications des Congolais jusqu’au sommet de l’appareil politique américain.
Ses interviews avec les présidents Félix Tshisekedi de RDC et Évariste Ndayishimiye du Burundi, et ses questions directes lors de la signature de l’accord de paix à la Maison-Blanche, ainsi que ses reportages de terrain sur les zones de conflit, ont profondément irrité plusieurs responsables rwandais.
Dernier fait marquant, Hariana Veras, a récemment interviewé l’un des sénateurs américains les plus influents, lequel a ouvertement évoqué la perspective de sanctions contre les autorités rwandaises.
Une sortie qui a ravivé les tensions et déclenché une nouvelle vague d’attaques contre la journaliste. Conséquence, à Kigali, son travail est perçu comme dérangeant, voire hostile.
Dans la foulée, l’armée numérique rwandaise l’accuse d’être "corrompue" par les autorités congolaises. Des allégations que ses proches et observateurs jugent infondées. Pour ses soutiens, Hariana Veras demeure avant tout attachée à la cause congolaise, en particulier à la défense des victimes civiles d’un conflit qui dure depuis trop longtemps.
Source Néo Africa
L'Afrique en marche du 16 février 2026 No 1117


