Pour beaucoup aussi bien dans la diaspora qu'ici au pays, mon style très "fleuri" serait derrière ce commentaire de Claudine Prudencio pour brocarder le ministre Elègbè. Pour tout ce beau monde : « C'est Titus qui rédige de la sorte...».
Hier dans l'après-midi, alors que je coordonnais l'élection du nouveau souverain pontife avec le correspondant au Vatican, aussi bien dans la diaspora qu' ici, certains ont voulu savoir pourquoi ai-je accepté cette "collaboration particulière" pour salir la mémoire du ministre.
Même dans les cénacles des médias, Il m'est revenu tard dans la nuit qu'un aîné du quotidien "La Nation" déjà admis à faire valoir ses droits à la retraite a dû prendre ma défense pour dire : « Titus n'insulte, il encense les morts...». Je lui en sais gré.
Ai-je rédigé ce texte pour "peindre" l'illustre disparu ? En français facile, ai-je "tramé" une pige à Claudine Prudencio?
« Ce texte n'est pas de moi.». C'est ma parole contre celle de ceux qui tentent de voir derrière ce commentaire mon style.
Il ne peut en être autrement pour plusieurs raisons.
À L'EUCHARISTIE ÉTERNELLE...
Je n'ai aucun lien intellectuel ni politique avec Claudine Prudencio pour être son communicant ni son communicateur.
Depuis notre unique rencontre au domicile du président Émile Derlin Zinsou, (ma data banque ne permet même plus de remonter dans le temps et de donner avec précision la date...), plus rien.
Ensuite, le professeur Elègbè et mon feu père, le professeur Théodore FOLLY sont très amis.
Des intérêts financiers dans une certaine probabilité subséquente ne pouvaient me déterminer à brocarder, celui que je considère comme un père. C'est une question d'éducation.
Mieux, le ministre Elègbè est l'un des grands commis sémillants de ce pays qui m'apprécient. C'est l'un des admirateurs de mes éditoriaux depuis deux décennies.
En outre, je ne dois pas être ingrat. Le ministre Elègbè est un bienfaiteur. Il m'a recommandé au professeur feu Yaï précédemment en fonction à l'Unesco pour concevoir et planifier un plan/médias pour une fondation internationale.
Voilà des raisons qui démontrent à plus d'un titre que je n'ai aucun motif à servir de caution pour l'insulter.
Je n'ai donc ni coupé les bois verts pour le flageller ni ramasser les fagots pour attiser le feu de l'autodafé contre l'illustre disparu.
Dans ce contexte inédit où l'on tente de diaboliser sa mémoire, que ma prière de repos éternel, jour de l'élection de Léon XIV comme un encens monte aux cieux avec lui.
Qu'à l'Eucharistie éternelle, qu'il savoure davantage la jouissance d'une céleste affection avec ses douces gratuités.
Titus FOLLY
lafriqueenmarche du 9 mai 2025 No 900
A l'heure des changements climatiques, je dis comme feu pape François : « Notre nature s'écroule.».Préservons-la donc.

